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January 2008

January 31, 2008

Salaires des diplômés

Je lisais dans un document interne que le salaire médian de nos finissants en MBA eBusiness est de $63k. Pas trop mal. Nettement mieux que le salaire médian de nos finissants MBA dans d'autres disciplines.

Les finissants de Stanford font mieux. Ce que je retiens est l'intérêt suscité par leur cours portant sur Facebook. Un cours très appliqué où les étudiants ont développé des applications distribuées sur FB.

IL y a toujours une certaine tension entre le concept d'une formation universitaire générale, fondamentale et durable, d'une part, et une formation universitaire technique, spécialisée, contextualisée d'autre part.

Le marché privilégie la seconde approche.

Link: Google, Facebook Battle For Computer Science Grads. Salaries Soar..

This year, Facebook is said to be offering $92,000, and Google has increased some offers to $95,000 to get their share of graduates. Students with a Masters degree in Computer Science are being offered as much as $130,000 for associate product manager jobs at Google.

Apparently the popular Facebook Applications class is getting a lot of attention

Offre d'emploi communication web 2.0

(un ex-étudiant me demande de relayer cette offre. Bonne chance.)

Spécialiste, communications et marketing  (appelé conseiller, conseillère en formation à distance à l’interne)

Description :     Œuvre à la promotion de la Télé-université notamment sur Internet. Réalise la rédaction de documents d’information et de promotion qui lui sont confiés et coordonne la réalisation de certains. Développe sur Internet des communautés d’intérêts, les anime et voit à leur pérennité en créant des partenariats et en assurant un encadrement. Diffuse de l’information dans les réseaux scolaires et assure un suivi auprès des intervenants du milieu. Participe à l’élaboration du plan d’action de la direction et à la création des stratégies de recrutement qui en découlent.

Exigences :       Baccalauréat dans une discipline appropriée notamment en communication ou en administration concentration marketing, avec minimalement 3 années d’expérience pertinente.
·        Connaissances approfondies des technologies de l’information propres au domaine du marketing.
·        Connaissances des fonctionnalités d’une base de données.
·        Connaissance de l’approche Web 2.0 et de ses applications en communication / marketing.
·        Bonne connaissance du français écrit et oral.

Salaire :            Le traitement annuel varie entre 36 837$ et 69 838$ selon l'expérience

Lieu de travail : Centre-ville de Québec

Communiquer avec roberge.melanie@teluq.uqam.ca

Offre d'emploi B2B

On me demande de relayer l'offre suivante:

Je ne connais pas la source. Ce serait gentil de me tenir informé des suites.

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Accetis International Canada est présentement à la recherche d’un Directeur ou d’une Directrice Général (e)  souhaitant se joindre à une société en pleine croissance. Depuis maintenant plus de 15 ans, notre client déploie tous ses efforts dans l'innovation de solutions uniques pour aider les entreprises à relever les défis de planification de main-d'œuvre et de relève.

But principal du travail :
Contribue à l’établissement de la direction et assure l’alignement stratégique et tactique dans la consolidation et le développement des affaires. Assure la croissance et le développement de la division afin de supporter le plan d’affaire à long terme.

Nature et portée du poste :
En tant que directeur général, cet individu veillera à l’alignement et à la concentration de l’équipe sur les objectifs et le développement des affaires. À ce titre, il verra à ce que les objectifs financiers de cette unité d’affaires soient atteints. Il fournira un environnement stimulant et de développement pour le noyau de talents. Il dirigera et coachera une équipe à haut rendement.

Relations :
Le directeur général sera soutenu par ses partenaires en commercialisation et en développement de produit pour les responsabilités stratégiques, telles que le développement de stratégie de croissance, la gestion de compte stratégique, la stratégie de prix, le financement, le développement de produits et la stratégie de marketing relationnel. Devra travailler avec les groupes :
Interne : Vente, marketing, service-conseil, soutien, TI ;
Externe : Clients, partenaires stratégiques, fournisseurs.

Les principales activités et les résultats attendus :
•    Plans d'affaires/budgets : Travailler conjointement à l’atteinte des objectifs de ventes annuel et des objectifs opérationnels/budgets à l’intérieur des valeurs et de la vision stratégique à moyen et long terme ;

•    Ventes et marketing : Développer et mettre en œuvre une stratégie globale et spécifique par produit visant à accroître les vente auprès des clients existants et à développer de nouveaux marchés (B2B Lead Management) ;

•    Gestion de projet : Assurer la livraison des produits et les déploiements selon les standards de qualité établis, à l’intérieur des budgets et des échéanciers ;

•    Gestion de talent : Assurer l'acquisition des personnes avec les affinités culturelles, le développement des talents et la planification de la succession.


Profil du candidat
Compétences exigées :
•    MBA préféré mais non requis
•    Un fort sens des affaires et une bonne connaissance du marché canadien
•    Une vérifiable expérience professionnelle de haut rendement à un niveau de direction
•    Une forte propension à l’adaptabilité dans un environnement de PME 
•    Est orienté : développement de personnel, clients et résultats
•    Est aligné: Collaboration, Respect, Engagement, Dépassement, Intégrité
•    A la capacité de bien transiger à l’intérieur d’une structure matricielle
•    Domaines d’expérience :
•    A géré des projets de développement significatifs (tel que démarrages/lancements ou fermetures) 
•    A développé un modèle d’affaire de vente directe B2B
•    A évolué dans un environnement d’applications technologiques
•    A développé des relations stratégiques et des contacts significatifs avec le client
•    A développé et entretenu des alliances avec des partenaires externes 
•    A bâti une équipe de haute performance

Salaire de base et un plan de boni à la performance ainsi que les avantages usuels sont offert pour ce niveau de poste. Rémunération globale très compétitive.

Ce poste est basé à Montréal. Toutefois, compte tenu des activités de la société, des déplacements sont à prévoir.



Si vous aimeriez être considéré(e) pour un de ces postes, veuillez nous faire parvenir votre candidature à l’adresse électronique suivante :

Maxime TURCOTTE
Consultant en recrutement
       mturcotte@accetis.com   
(514) 227 5656  ext. 233

January 29, 2008

#2 Le consommateur branché

Dans le web 1.0, comprendre le consommateur branché signifiait connaître le taux de pénétration d'Internet dans la population et les principales utilisations, incluant les achats effectués enLigne. J'ai le souvenir très présent d'avoir entendu des spécialistes marketing prédire que nous serions tous branchés et que tout se vendrait sur Internet. 10 ans plus tard, nous n'y sommes absolument pas.

Au risque de sur-simplifier, on constate que la pénétration sature aux environs de 70%. Une proportion très élevée, certes, mais tout de même nettement inférieure au taux de pénétration de la télévision, qui est voisin de 100% au Canada. Une proportion qui est fortement influencée par le niveau de revenu du ménage (95% des ménages avec adolescents et dont le revenu est de + de 75k par an utilisent Internet, contre moins de 60% chez ceux qui gagnent moins de $30k).

Près de la moitié des consommateurs branchés auront acheté enLigne au moins une fois. Plus de 80% auront consulté l'Internet dans le contexte d'un achat. Ces chiffres sont relativement stables depuis quelques années.

Mais il y a autre chose. Dans cet excellent rapport de Pew, on lira que près de 25% de la population ne manifeste pas d'intérêt pour l'Internet. Et un autre 25% n'est pratiquement pas branché.

À l'opposé du spectre 8% sont qualifiés d'Omnivores. Ce sont eux qui peuplent secondLife, Facebook, qui bloggent, qui wikient, qui placent des vidéos de leur cru sur youTube, qui ont recours aux agrégateurs de contenu, qui s'essaient à Twitter, Pownce, Jaiku, Flock, ning... (un seul de ces usages vous qualifiait d'omnivore en 2007 :).

Il y a aussi les Connecteurs, 7% de la population qui consomme du contenu, qui résaute avec les copains, mais qui contribue relativement peu de contenu.

Et les Vétérans ternes :), qui utilisent l'Internet comme dans le bon vieux temps. Pour échanger par courriel, rechercher de l'information, magasiner sur eBay ou Amazon...

Bref, vous voyez le portrait. Il est dangeureux de parler de consommateur branché. Plus dangeureux que de parler par exemple, de téléspectateur. La télé est un médium de masse, alors que, si vous me permettez cette inélégance -- l'Internet est une masse de média.

Deux pistes de réflexion ici. Premièrement, il est temps de nous poser sérieusement la question de savoir quels sont les besoins auxquels les consommateurs branchés veulent répondre. De toute évidence, l'objectif de pouvoir acheter la meilleure brosse à dent la moins chère possible ne couvre pas l'ensemble des possibilités. L'Internet devient un outil de socialisation important. Et un moyen d'actualisation de soi. Pew ouvre la porte sur une typologie des comportements qui est en fait toute proche d'une typologie des besoins.

Deuxièmement, il devient clair que l'élaboration d'une stratégie eMarketing est plus complexe que celle d'une stratégie conventionnelle. Votre stratégie virale passera totalement inaperçue dans la majorité des cas. Votre stratégie de co-création risque de poursuivre des objectifs qui sont peu importants pour la masse des consommateurs.

Pour peu on serait porté à y renoncer. Ce qui serait une grave erreur. Parce que l'élite (31% de la population activement branchée) exerce une influence considérable.

Cette semaine, je pointe vers le PEW Internet, de manière générale. Et plus particulièrement ce rapport

January 28, 2008

Test de Flock

Dryke vient de me faire découvrir flock. Flock est un fureteur Internet qui a la particularité d'intégrer des sites sociaux comme Twitter et Facebook et de permettre d'écrire des billets sur son blog sans devoir s'y connecter (ce que je fais présentement).      

Blogged with Flock

Web social et enseignement

Merci à Simon Bédard pour un excellent pointeur qui parle de Facebook dans le contexte de l'enseignement. De fil en aiguille, je découvre l'excellent blog de Martin Weller un professeur qui s'intéresse à l'utilisation des technologies de l'information dans le contexte de l'enseignement, et sur le débat organisé par The Economist quant à l'impact du web social sur l'enseignement.

On y retrouve des opinions que je partage:

1) oui, le web social a un impact sur l'enseignement. Mais attention, je ne pense pas qu'il soit universel.  Pour les gens motivés et branchés, l'impact positif est important et évident. Mais l'enseignement est aussi, parfois, "administré" à des gens qui s'y soumettent plus ou moins à contrecoeur. Dans ces cas il y a risque important de dérapage.

2) Signes que Facebook est plus ou moins adapté. Oui, tout à fait. Facebook est massivement utilisé par les étudiants de sorte que de créer un groupe de cours est très facile. Mais l'obligation d'aller sur le site réduit considérablement son utilité. Pour le cours de eMarketing, le groupe existe mais le contenu n'apparait pas spontanément, et les avantages que nous pourrions en retirer ne semblent pas justifier l'effort. En lisant un billet de Weller qui fait des adieux à Facebook, je déduis que les attentes vis-à-vis de cette plateforme ne se sont pas matérialisées (ce qui ne veut pas dire que le modèle est mort)

3) Et Gautrais cite Weller quant à l'apparition d'outil plus performants, tels que Twitter. Tout à fait. 100%

4) Il y a des choses qu'il faut faire pour les comprendre. Sans aucun doute. Impossible d'expliquer Twitter. (microblogging!?) Difficile d'expliquer Reader (abonnement à des fils RSS!?). Ces services ne correspondent à aucune réalité physique qui permettent à quelqu'un de se faire une image précise.

4) le dialogue entre étudiants ne se satisfait pas des plateformes institutionnelles. Ambivalence. Certains préfèrent les environnements institutionnels. Même s'ils sont plus limités, ils sont plus prévisibles. Je constate un écart important, grandissant, entre les étudiants en ce qui concerne ces nouvelles pratiques. Même dans les cas les plus bénins. Rédiger un commentaire sur un blog ressemble à s'y méprendre à la rédaction d'un compte-rendu de lectures qu'on remet au professeur. Sauf que sur un blog, il est public. Les autres participants au cours peuvent le lire. Commenter. Suggérer. Critiquer.

Ceux qui sont technophiles auront probablement intégré les fils dans leurs lecteurs de sorte qu'il peuvent parcourir l'ensemble des contenus en quelques secondes. D'autres ne savent pas comment faire. Les uns seront possiblement tentés de s'impliquer. Et l'implication contribuera radicalement à la qualité de leur apprentissage.

January 25, 2008

On the accuracy of opinion polls

A talk today by a sociologist, on the French elections (Spring 2007). One interesting comment -- French pollsters massage their results in ways that are not totally clear. Pr Durand referred to the 2002 "debacle" where polls put Chirac (a conservative) and Jospin (a socialist) clearly in the lead. One thesis is that "reverse strategic voting" happened (i.e. supporters of front runners felt free to "send a message" and voted for someone else, that someone being Le Pen, a candidate from the far right). Another thesis is that polls were just plain wrong. Pr. Durand made comments to the effect that some pollsters had raw data suggesting that Le Pen was ahead of Jospin close to election time, but "calibrated" (or fudged?) the data, thinking that it was just not a reasonable hypothesis.

As we are in the process of comparing webtrends with opinion polls, it is important to assess the accuracy of opinion polls. So, back in the office, I finished assembling the data available from this site for analysis.

Opinion polls are a national pasttime in France. The dataset has no less than 105 polls published by 7 leading organizations, starting in October 2006 up to April the 20th (election day being April 22nd).

Polls included voting intentions for most leading candidates. I'll report only on the top 2 (Royal and Sarkozy).

The figure below shows their score over time.

Rs1

I prefer to work on the ratio of scores, in order to isolate the effect of other candidates (i.e. both Royal and Sarkozy's share are going down because of the strong showing by Bayrou. In the end these do not matter as only the first and the runner-up make it to the final electoral round). So here are the ratio of Royal on Sarkozy, over time. I've also added a moving average (5-period centered) for convenience.

Rs2

The raw series is not smooth at all. The jerky motion is not random -- there is a systematic pollster impact. Now, we know that there IS a true voting intention, measured at various points in time by various pollsters using different calibration approaches. So the goal here is to try to isolate pollster bias to recover the "true" voting intent, which we will eventually related to web data.

So I've set-up a quick and dirty model using my favorite functional form (a + b(T^d/T^d+g)), replacing "a " with pollster-specific parameters.

First, results show surprisingly large discrepancies between pollsters. Systematic differences range from -.06 to +.08 (now, this is for the shares ratio. Translated back into voting intentions, these differences look like 49% 51% on the one hand, and 45% 55% on the other. These differences would be dismissed as falling close the the margin of error. Inappropriate in the case of systematic runs, but we do not want to become technical here, so let's move on). It is these systematic differences that produce the jagged yellow prediction line. (see graph below)

Second, the model predicted results that are very close to the actual outcome. In other words, averaging polls ended up being a reasonably accurate predictor. And moreover, the non linear model reaches its plateau at the very second time period. No surprise. (now, this model *fits* the data. I am not saying that the outcome was known from the beginning. More work to do. But at first glance, people in the know probably knew the outcome in February, barring the unexpected.)

Rs3

To summarize:

1) French pollsters use calibration rules yielding systematic bias
2) Their results can be used to generate what appears to be an accurate forecast
3) The "data generating process" appeared to be stable in 2007.

January 23, 2008

Présentations nouvelle mouture

Une étudiante qui travaille sur Mac me signale que les présentations vidéo sur le site du cours ne fonctionnent pas. Oui je sais, je suis sur Mac (y suis revenu depuis peu).

Comme je prévois abandonner le concept de site fermé, je me suis dit que ce serait bien de jeter un oeil ailleurs. J'ai trouvé accidentellement l'excellent voicethread.

SVP, jetez un oeil sur la présentation ci-dessous. Dites-moi ce que vous en pensez.

January 21, 2008

Reader -- un tableau de bord pour le groupe

Maintenant que la majorité des étudiants ont créé leur blog -- comment suivre? Avec un agrégateur de fils.

Regardez l'image ci-dessous. C'est une capture d'écran de mon fureteur lorsque je suis sur ma page google.com/reader.

1) Je viens de cliquer sur un nom (Isabelle Mercier) et je peux lire, sans "aller" sur son blog, les billets qu'elle a écrits.

2) Pour en arriver là, il faut s'abonner à tous les blogs que l'on veut suivre. Comme je l'indiquais dans mon premier billet sur les directives du cours, il y a parfois un bouton que l'on peut cliquer pour s'abonner automatiquement. Dans la plupart des cas il faudra toutefois le faire manuellement. Très facile dans le cas de vos blogs. On clique sur le lien qui apparait au bas d'un de vos blogs (Subscribe to:). Puis il y a un menu déroulant qui permet de spécifier l'application que l'on veut utiliser (ex: google). (on peut aussi copier/coller l'url du blog dans la boite d'abonnement de Google Reader. Essayez et si ce n'est pas clair je mettrai des instructions + détaillées. Mais avant, jetez un oeil ici

3) Remarquez aussi que je suis abonné aux commentaires, via disqus. Ce qui me permet de suivre les commentaires placés sur mon blog, et les commentaires rédigés par quelqu'un que je suis. Très pratique, mais un peu moins évident à mettre en place. On s'en reparle... la semaine prochaine.

Pour le moment, abonnez-vous aux blogs de vos collègues, et si vous ne l'avez pas déjà fait, créez votre compte twitter et suivez-les.

Reader

January 20, 2008

#1 Marketing conventionnel vs emarketing

Cette semaine nous explorons les éléments fondamentaux du eMarketing.

Première observation: dans le domaine des ventes enLigne, l'évolution est remarquablement constante. Le US Bureau of Census mesure l'activité depuis 2000. La progression des ventes est constante, à un peu moins de 20% par an comparativement à une croissance de 3% pour l'ensemble des ventes au détail.

Ce qui frappe: aucune trace de bulle spéculative. Progression constante. Forte mais pas stupéfiante. Absolument rien à voir avec la fluctuation du cours des actions des entreprises actives dans ce secteur (ex: AMZN). La progression des ventes enLigne est stable depuis qu'elle est mesurée. Elle ne dévie pas. Ce sont les humeurs du moment qui font que les entreprises s'activent fébrilement ou sortent en catastrophe. Une industrie en progression de 20% par an ne peut pas justifier les attentes d'investisseurs irrationnels. Mais comme une industrie en progression de 3% (ventes conventionnelles) est nettement moins intéressante, le champ de bataille pour le futur de plusieurs secteurs est sans contredit sur l'Internet. Ce qui permet de comprendre que les attentes ne sont, finalement, peut-être pas si irrationnelles que ça. Regardez encore le titre Amazon. "Folie spéculative" en 1998-1999. "Éclatement de la bulle spéculative" en 2000-2001. AMZN se transige aujourd'hui pas si loin des "sommets fous" de 1999. Lisez ce qu'en dit Nocera dans le NYT. Amazon est une... "entreprise durable".

Bref, l'avenir des entreprises dépend largement, dans plusieurs industries, de leur capacité à capitaliser sur les opportunités d'affaires offertes par (ce que nous appelons pour simplifier) Internet.

Seconde observation: il y a un changement fondamental dans la philosophie d'entreprise. Les deux articles obligatoires du premier module (Porter et Tapscott) illustrent bien. Porter écrit que l'Internet est une façon différente de faire des affaires, mais que les affaires sont les affaires. Tapscott écrit que l'Internet change tout parce que l'entreprise doit penser réseau, d'abord et avant tout. J'espère que vous serez capable de mesurer l'importance de ces perspectives. Je vous avoue pencher davantage du côté de Tapscott, tout en ajoutant que les exemples qu'il apporte donnent le frisson (Enron et Nortel networks, entre autres). Retenons que l'Internet offre des opportunités de changement.

Pour apprécier la nature du débat, jetez un oeil sur Prahalad et Ramaswamy The Future of Competition (2004). Pas le livre, mais les commentaires. Très très partagé. L'idée de base des auteurs est que l'entreprise doit se concevoir comme étant partenaire de ses clients. Il y aura co-création de valeur. L'entreprise travaille de concert avec ses clients. Au moment où j'écris ces lignes, Amazon affiche la critique du Publishers Weekly. Qui confond "customer is king" avec "co-creation". Parce que le point essentiel de Prahalad et Ramaswamy est que le consommateur devient un partenaire actif. Or on ne fait pas de recherche d'opinion sur un partenaire actif -- on l'écoute. On n'arrose pas un partenaire actif de publicité, on lui parle. On ne fait pas un produit que l'on met en vente -- on développe ensemble, chacun sa portion.

Ce que Publishers Weekly qualifie de "turgid" a donné quelques années plus tard le concept de UGC (User generated content). Et si c'est encore trop opaque pour le lecteur qui ne comprend pas -- le UGC c'est youTube, où l'essentiel du contenu est contribué par des co-créateurs (vous et moi). Et Facebook/mySpace. Ou maemo (plus marginal mais c'est une communauté qui travaille avec Nokia au développement d'une plateforme logicielle pour une tablette Internet).

C.K Prahalad
n'est pas un auteur obscur. C'est un visionnaire qui a le courage de se remettre en cause. C'est aussi quelqu'un d'extrêmement influent.

L'importance du changement "possible" ne  peut pas être surestimée.   

Troisième observation: le web social et la mobilité sont les deux vecteurs à surveiller pour le moment. Ou en d'autres mots -- toujours branchés. Web social. On ne parle que de ça et oui, il faut prévoir une lassitude. Il y aura probablement là aussi des désillusions de la part de ceux qui veulent trop, trop rapidement. Je ne vois pas comment justifier la valeur de Facebook à $15G. Mais il n'y a aucun doute que l'internet est social. Que c'est un outil de communication. En passe de détrôner la télévision, un médium hyper-centralisé (possiblement, mais en fait, c'est ça la question essentielle). Le web est social, l'entreprise ne peut plus contrôler le message.

Le web est aussi, de plus en plus, partout. La quincaillerie est maintenant disponible. iPhone, série N, HTC, etc.) Ailleurs qu'au Canada, la connectivité aussi. (au Canada les tarifs données sont absolument exhorbitants. Les forfaits illimités sont à $50 aux USA, 39 euros en France. Inexistants ici. Le moins cher ressemble  à  $0.01 du KB.  Qui semble pas mal mais veut dire plusieurs centaines de $ pour un usage normal. Et il y a ce cas mythique de la facture de $85 000)

---

Bref, dans ce premier module, il est question de progression prévisible et de changements radicaux. La liste des lectures est encore convenable mais vieillissante. J'attends vos commentaires et suggestions avec impatience.

mes pointeurs seraient:

Prahalad et Ramaswamy (2004) un article qui parle du concept de co-création
Mann (2004) un article qui n'a rien à voir, mais qui est écrit par un des auteurs les plus imaginatifs en ce qui concerne le web omniprésent. Il parle de eyeTap, pour capturer en temps réel ce que l'on voit. Ahurissant, mais qui aurait cru qu'un jour quelqu'un ressentirait le besoin d'écrire "Help Me" sur twitter?

Design d'un blog

marilouTremblay me demandait comment améliorer le design par défaut des nouveaux blogs créés sur blogspot.

Oui. Même s'il fait ce qu'il a à faire ce design est plutôt moche. Mais il n'y a pas de réponse facile.

1) j'ai recommandé blogspot à mes étudiants parce que le service est gratuit, qu'il permet d'éditer le code (ce qui permet l'intégration de disqus, un outil de suivi de commentaires) et qu'en général il fonctionne bien.

2) il y a deux aspects au design. Il y a les questions de fonctionalité (j'utilise typepad essentiellement parce qu'il est possible de créer des catégories. Si c'était à refaire j'irais vraisemblablement du côté de Wordpress). Il y a aussi les questions d'esthétique. Et dans ces aspects esthétiques, je suppose que je ferais une distinction entre.... le wow, l'utilisabilité et la personalité.

2.1 Wow. Certains blogs font une (forte) impression visuelle. Parmi les blogs de notre petit groupe -- regardez le blog de nicolask7. Sur wordpress. Très probablement un modèle de base avec quelques widgets. Impression forte à cause de l'arrière plan mnoir, de l'image. Question de goût, évidemment.

Les blogs les plus populaires ont des design moins frappants. Selon le classement technorati: engadget, gizmodo, techcrunch, huffingtonpost. Tout petit facteur wow. Ce qu'ils ont en commun: facile à lire (texte noir sur fond blanc). Photographies. Plus criants que neutres, mais sans extravagances.

2.2 Utilisabilité. Le blog doit être lisible. Pour être lisible il faut un contraste élevé entre le texte et l'arrière plan. Le maximum est atteint avec texte en noir sur fond blanc. Bien qu'avec les moniteurs d'aujourd'hui le contraste est tellement fort qu'on voit souvent du texte gris foncé sur une trame légèrement colorée (ex: gizmodo). L'utilisabilité est aussi de permettre au lecteur de trouver/faire. Contact, navigation. Tout est selon. En général, très simple pour un blog. Il n'y a qu'un texte focal.

2.3 Personalité. Mon blog est tout ce qu'il y a de plus neutre (sauf la pub Kiva, un truc extra). Je suis prof d'université. D'autres visent des lecteurs d'un autre type. Et ajusteront leur appareil en conséquence.

3) SVP gardez vos blogs sur blogspot (blogger) j'explique dans un prochain billet pourquoi. (et pourquoi l'an prochain ce sera possiblement sur wordpress :)). Pour modifier l'apparence, jetez un oeil ici. Il y a des modèles et plusieurs conseils sur des éléments plus complexes.

4) En définitive, le contenu est plus important que le design.

January 18, 2008

Déroulement du cours de eMarketing

L'objectif du cours est de nous immerger dans le monde branché, pour étudier les pratiques émergentes en marketing autant d'une perspective traditionnelle (en lisant, en rédigeant) que dans une perspective de participation (en ayant recours aux outils qui transforment la société et la pratique du marketing  -- sans parler des pratiques d'apprentissage).

Deux choses dans ce billet:

1) déterminer les activités à réaliser
2) déterminer les sujets à traiter
3) calendrier

Dans les deux cas, je suis ouvert aux suggestions. Ceci dit, nous trancherons par consensus ou autrement au plus tard vendredi prochain, le 25 janvier.

1) Activités à réaliser: 13 billets commentaires, 13 billets contributions, 3 travaux d'équipe

Le cours est divisé en 13 modules, accessibles sur le site www.emarketing-crm.com. Pour chacun des modules, il y a

  • une  présentation d'introduction/commentaire que vous visionnez. Pas d'explication requise
  • des lectures à effectuer. Pas d'explication requise
  • un commentaire à rédiger sur votre blog. (qui remplace les QCMs) Un court billet de quelques paragraphes tout au plus, dans lesquels vous réagissez au contenu. Par exemple, la première séance porte en partie sur... disons... la doctrine émergente en marketing. L'idée est que le consommateur joue un rôle de plus en plus important dans un processus dont le contrôle échappe aux gestionnaires. Foutaises ou évidence? Quel est l'impact le plus important? Vous le vivez ou venez de prendre conscience? Vous pouvez illustrer? Vous pensez que le mouvement va s'accélérer (pourquoi?) Vous pensez au contraire que le mouvement va s'essoufler? (re-pourquoi?) vous pensez qu'il y a des technologies critiques ou que le phénomène est plus général? Vous pensez que ce sera universel ou va différer d'une région à l'autre? Vous pensez que les vieilles croutes sont irrécupérables ou que le phénomène n'a pas d'âge?

         Je suppose que vous saisissez :)

  • une contribution commentée à identifier et placer sur votre blog (qui remplace les pointeurs). Un autre court billet sur votre blog, cette fois pour introduire une ressource intéressante/utile. Une tuyau -- www.scholar.google.com. Tapez vos mots-clés. Toutes les ressources retournées sont de nature académique. Excellent point de départ dans plusieurs disciplines, peut-être discutable en eMarketing parce que les cycles du publication académique sont tellement longs que le contenu perd parfois son sens. Mais le point de départ permet souvent d'identifier des auteurs, des centres, d'autres pistes riches en information. Votre billet présente et commente. Et évidemment inclut un pointeur vers le matériel d'intérêt.

C'est obligatoire. Ce sera évalué (10% pour l'ensemble des commentaires, 10% pour l'ensemble des pointeurs).

Si vous voulez vraiment jouer le jeu. publiez un twwet quand votre billet est disponible. Lisez les billets des autres et commentez au besoin.

Il y a aussi 3 travaux d'équipe. Organisez vous comme bon vous semble. 3-4 par équipe est un nombre usuel. Rédigez un document qui peut ressembler à ceci. Les sujets sont décrits sur le site du cours. En gros, le premier travail porte sur le consommateur branché. Traitez de la question que vous voulez. Du profil du consommateur branché, des cadres légaux qui s'appliquent, un sommaire de la littérature scientifique, etc. Le second travail porte sur la recherche marketing et Internet. L'utilisation pour faire des enquêtes. L'utilisation pour faire des entrevues de groupes ou individuelles. L'utilisation en vigie. Le troisième travail portait historiquement sur le diagnostic d'un site marchand. Mais comme il n'y a pas vraiment beaucoup d'évolution depuis quelques années, je vous demande des suggestions.Il pourrait y avoir l'analyse du web social. Ou l'analyse des pratiques de support à la clientèle. Ou l'analyse de l'évolution des modèles d'affaires.

Travail 1: 18/02
Travail 2: 17/03
Travail 3: 14/04

Travail final 25/04

2) Les sujet à traiter: partons avec la liste historique. Suggestions?

Pour le moment les thèmes sont:

  1. Introduction 21/01
  2. Consommateur branché 28/01
  3. B2B 4/02
  4. CRM 11/02
  5. Recherche enLigne 18/02
  6. Produit 03/03
  7. Référencement 10/03
  8. Courriel 17/03
  9. Publicité enLigne 24/03
  10. Ventes et distribution 31/003
  11. Prix dynamiques 7/04
  12. Web social / web mobile
  13. Stratégie 14/04

Avant de vous faire part de mes suggestions, j'attends de lire vos commentaires.

3) De manière générale je n'aime pas imposer de contraintes artificielles comme des dates de remise. Ceci dit, pour les billets je suggérerais qu'ils soient disponibles le dimanche qui suit l'ouverture d'une thématique. J'ai ajouté les dates d'ouverture au point 2.

En ce qui concerne les travaux, un consensus sur les dates est plus important. Les dates de remise sont maintenant disponibles à la fin du point 1.

January 13, 2008

Blogger ou Twitter?

Twitter est un microblog. Blogger est un blog standard, "pleine largeur". Substituts? Partiellement. Complémentaires, largement.

Mon impression est que Twitter se prête mal aux longues explications. Probablement préférable d'écrire un billet sur son blog quand un seul tweet ne suffit pas.

L'autre lacune avec Twitter est qu'il est douteux qu'un tweet écrit hier sera lu la semaine prochaine. C'est (pratiquement) maintenant ou jamais. Alors qu'un billet dans un blog peut être découvert par un lecteur longtemps après avoir été composé et demeurer utile. Un excellent exemple de l'utilisation de blog dans le contexte du cours de eMarketing est celui ci, qui constitue encore aujourd'hui une ressource très utile.

Ceci dit, j'ai encore en tête le mail d'un étudiant qui me disait avoir des hésitations avec notre formule à cause des risques encourus. Il faut être plus prudent si on écrit sur Facebook ou sur un blog, parce que l'information peut être utilisée dans un contexte que nous n'avions pas anticipé. Twitter est probablement un endroit plus approprié pour parler de soi autrement que de manière aseptisée.

Il est possible de combiner les deux approches, comme je le fais présentement, en ajoutant un petit lien dans un tweet.

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Encore trois choses:

1) j'aurais pu (ou du) mettre ce billet dans les forums de cours. Je ne le fais pas pour deux raisons. Premièrement, je veux tester les limites des "média sociaux" ouverts à tous. Comme par exemple, j'écris à deux groupes simultanément -- le groupe de eMarketing centré sur l'Université Laval, et le groupe de supply chain, centré sur lUniversité de Picardie. Deuxièmement, je pense que notre expérience pourrait être utile à d'autres.

2) j'utilise un logiciel (twitterific sur mac -- une vieille version gratuite et sans pubs -- et l'excellent tweeetbar sur firefox, multi-environnements) qui affiche Twitter un peu comme Messenger affiche les messages instantanés. Twitter devient ainsi une évolution des systèmes de messageries instantanées. J'utilise Google reader pour agréger les fils de blogs. Dans le contexte usuel, c'est un peu comme un abonnement à une revue. Dans le contexte d'un cours, c'est un moyen très pratique de garder le contact, de voir rapidement s'il y a du neuf, et de faire en sorte que les bonnes contributions puissent circuler au delà du cercle restreint de nos activités.

3) si on pointe sur un blog (ou ailleurs), twitter a recours aux url abrégés. (parce que les URLs sont souvent excessivement longs. Vous copiez l'Url que vous voulez communiquer, allez sur tinyurl.com , générez votre petit url que vous utilisez dans votre tweet.

Bref, un tweet est parfait pour donner le ton, parler de soi, et combiné avec un billet, véhiculer beaucoup d'information.

N'hésitez pas à laisser des commentaire ci-dessous sur comment vous aimez ou pas utiliser twitter ou les blogs.

January 09, 2008

Comment Twitter

Twitter ... bon. On le décrit dans wikipédia comme un site de microblogging où on dit ce que l'on fait, au moment présent, en 140 caractères ou moins.

Les premières utilisations étaient utilitaires -- un peu comme un super-tableau in/out dans les bureaux. Mais lors de son lancement grand-public (automne 2006) l'usage est plutôt devenu un genre de loft-story -flux-de-conscience. Hyper populaire et addictif, parce que twitter va de pair avec la téléphonie mobile -- on peut écrire un tweet de son téléphone et recevoir les tweets des gens que l'on suit.

Twitter n'est pas le seul dans le domaine. Les autres noms connus sont Jaiku et Pownce, tous deux en béta sur invitation. et j'apprenais hier qu'un concept similaire était lancé au Québec (tapioka) qui mise sur le concept de chaîne (voisin des chats IRC) pour se démarquer.

L'essentiel de ces concepts est l'omniprésence et les réseaux sociaux. Le phénomène est nouveau (moins d'un million d'utilisateurs. Voir ici) mais en forte croissance et sur le point de s'accélérer. Pour les observateurs, la question est de savoir qui va s'imposer (Twitter est de loin le service le plus important, Jaiku a été acquis par Google. Va très certainement être déployé.... etc.)

Mais revenons à l'objet principal de ce billet -- principalement à l'intention de mes étudiants.

1) évidemment vous vous créez un compte sur Twitter. Vous ajoutez une photo et mettez quelques indications dans votre profil (dans quelle ville vous êtes, quelques mots sur vous, un pointeur sur votre blog ou votre page facebook).

2) un compte tout seul ne donne rien. Il faut suivre et pouvoir être suivi.

  • Trouvez moi sur twitter. En cliquant ici
  • Puis suivez-moi en cliquant sur follow (Si vous me suivez, je vais le savoir et vous suivre automatiquement), et trouvez la liste des collègues en regardant ma liste (voir image ci-dessous). Vous cliquez sur leur image et pouvez les ajouter à la liste des gens que vous suivez, tout comme vous l'avez fait avec moi

Tw_2

3) Suivre et être suivi n'est bon à rien s'il faut retourner sur le site de Twitter chaque fois que l'on veut écrire ou lire les tweets. Deux recommantations ici.

  • configurez votre compte pour pouvoir utiliser votre téléphone portable. Soit par le biais de SMS (il faut alors configurer sur votre page Twitter). Soit par le micro-site m.twitter.com si vous avez un accès internet mobile. Soit en installant une application dédiée sur votre téléphone (il y en a plusieurs en java ou autre. Mais l'installation n'est pas toujours évidente). L'avantage du SMS c'est la certitude d'être averti chaque fois qu'une personne que vous suivez publie un tweet. C'est aussi l'inconvénient si le volume de tweets est élevé. L'avantage du micro-site est que c'est plus économique et plus convivial que les SMS.
  • Installez un client twitter sur votre ordinateur. Jetez un oeil ici pour trouver ce qui vous convient.

4) Puis on utilise.

  • Pour écrire à l'univers tout entier, on tape tout bonnement dans le champ de saisie
  • Pour n'être vu que par ses contacts, on configure dans les préférences twitter
  • Pour écrire un message privé, on compose en commençant par la lettre d suivie du nom du destinataire, puis le message. Comme pour me faire parvenir un message qui ne sera vu que par moi, on écrira d gauvins c'est pas mal du tout les messages directs.
  • Pour adresser un tweet à quelqu'un tout en voulant qu'il soit lisible par tous, on compose @, puis le nom du destinataire, puis le message. Par example @ gauvins les travaux, on les faits seuls ou en équipe?

5) Souvent souvent ou rarement? Et pour dire quoi?

  • Franchement, je n'ai pas de directives particulières. Je ne pense pas que ce soit génial d'inonder le groupe de chacune de vos pensées intimes. Mais "l'effet twitter" suppose que votre présence est perceptible.
  • Une utilisation recommandée -- vous devez soumettre des "pointeurs" dans de site de votre cours. Quand vous le faites, signalez-le par un tweet.
  • Une utilisation recommandée -- vous tombez sur un article, un site, un billet particulièrement intéressant -- partagez-le par un tweet
  • Une utilisation recommandée -- vous avez une question à poser. Écrivez un tweet
  • Une utilisation recommandée -- parlez aussi un peu de vous.

January 08, 2008

Cours en gestion de la chaine logistique (SCM)

Juste un mot pour initialiser la catégorie SCM.

C"est un cours qu'un ami de l'Université de Picardie, Alain Deppe, m'a proposé d'offrir dans le cadre du programme MONE (mastère en organisations de la nouvelle économie).

Je ne sais pas encore très bien comment ce cours va se dérouler. Le modèle est que le travail se fait de manière autonome sur le site du cours (architecture identique aux cours entrepriseDigitale et eMarketing). Puis je rencontrerai les étudiants à Amiens les 25-26 avril.

Je compte utiliser Twitter pour créer un contact direct.

January 03, 2008

Av Blogger

Un outil qui pourrait être intéressant (découvert de fil en aiguille en lisant le travail de session de Joëlle Cimon).

AV Blogger permet d'ajouter des snippets AV qui pourraient être des ajouts utiles. Une idée serait de faire un sommaire hebdomadaire dans un billet destiné aux étudiants de mes cours. Le clip apparait en haut à droite, tout juste sous la mention À propos / About

Pour le moment, ce serait gentil de:

1) cliquer pour tester (l'image est horrible. J'ai fait le clip en soirée, dans mon bureau de la maison. Le son me semble correct). Pas évident que la qualité résiste à de petites bandes passantes ou autres problèmes

2) je vais placer un petit sondage juste en dessous. Ce serait chouette si preniez 2 secondes pour me faire savoir ce que vous en pensez. Ou commentez plus longuement ce billet si le coeur vous en dit.

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kiva