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January 2007

January 31, 2007

Productivité -- est-ce que votre banane est active?

Tiré de l'émission The Current sur CBC.

Un vice-président de syndicat raconte l'aventure de ses collègues du ministère du revenu qui ont été l'objet d'une intervention visant à accroître leur productivité.

Au delà de l'aspect rigolo, il y a le mythe que la productivité dépend de la planification ordonnée des tâches. Oui et non. Oui, possible, dans le cas de tâches répétitives, sans effet de surprise, où on vise à pousser les coûts vers le bas suivant le modèle de la courbe d'expérience. Dans ce contexte on peut comprendre l'idée derrière les gestionnaires du ministère du revenu, qui ont toutefois oublié l'impact que de telles mesures (extrèmes) ont sur la motivation du personnel.

Mais non. Absolument non dans le cas des innovations radicales. Voir Takeuchi et Nonaka 1986 (wiki ici).

Ceux qui discutent de la gestion de projet. Attention! Bon nombre de planificateurs s'intéressent aux bananes actives alors qu'ils devraient s'assurer que l'environnement permet de maintenir l'état de flot de l'équipe.

Une approche intermédiaire en développement de nouveaux produits -- Stage-Gate.

Extrait en flux ou à télécharger

Excel Segmentation

Lien vers le fichier excel utilisé en classe. Légèrement différent. Avec 3 segments. Amusez vous bien :)

Download seg07.xls

January 30, 2007

The Long Tail

Encore une fois, un podcast de grande qualité dans la série produite par le magazine The Economist dans son Survey of New Media.

The long tail parle entre autres du fait que la distribution de la demande n'obéit plus à la loi du 80/20 que l'on observe si souvent dans le monde des affaires (80% des ventes sont générées par 20% des clients -- absolument inexact, est-il besoin de le rappeler, mais l'idée est que dans les marchés conventionnels, le marketing de masse a pour effet de concentrer la demande sur quelques modèles dominants.)

Encore une fois, une conversation intelligente qui fait ressortir des points importants. Pour les biens numériques, parce que les coûts marginaux d'extension de la gamme sont pratiquement nuls (attention à la nuance, on parle des coûts d'extension de gamme, pas des coûts de production, ni des coûts de reproduction) les services enLigne constatent un étalement de la demande qui ne s'observe pas dans le domaine des biens physiques.

(De mémoire) Anderson dit que 30% des locations de NetFlix (DVD par la poste) sont pour des titres qui ne sont pas disponibles chez blockbuster. À l'oeil, je dirais qu'un Blockbuster tient moins de 10,000 titres en magasin, Netflix (qui appartient à Blockbuster) en offre 65,000!

Il va sans dire que les approches traditionnelles de marketing basées sur la segmentation (typiquement moins de 10 segments présumés homogènes) ne tiennent pas la route. On peut imaginer 2 ou trois approches.

1. Filtering collaboratif - i.e. le comportement de l'un est imité par l'autre. Ce filtering peut être struturé par l'entreprise (vous avez possiblement remarqué que plusieurs eTailers affichent au bas de la page la conclusion du clickstream (i.e. 50% des gens ont acheté le produit, 12% ont acheté le produit XYZ, 5% ont acheté le produit ABC). Il peut se faire via votre réseau personnel (ex: mySpace) ou autrement.

2. La recherche via moteurs spécialisés. C'est du moins ce qu'Anderson dit, mais je suis hésitant. On ne peut pas chercher ce que l'on ne connait pas... Oui, il y a bien la découverte fortuite (ex: le splash de allofMp3, iTunes, youTube qui vous fait découvrir un nouveau truc). Mais pourquoi pas la critique d'un quotidien.... enfin

3. Les systèmes automatisés du genre de pandora.com ou de musicIP qui analysent le contenu des oeuvres et basent leurs suggestions sur l'anatomie du contenu.

Excellent podcast en flux ou à télécharger

Modèles d'affaires Google-youTube

Stéphane Guérin parle sur son blog du modèle d'affaires de Google. Plusieurs alternatives ont fait l'objet de commentaires. La version "intéressante" que j'ai entendue fonctionnera comme ceci:

1) l'utilisateur qui télémonte du contenu peut le rendre public ou privé. Un clip privé peut être vu par des utilisateurs qui possèdent les identifiants requis, ou par ceux qui accepteront de payer un droit d'accès

2) Google prend 30% des frais.

L'information provient du podcast The Long tail, préparé par The Economist pour son survey of the new media, avril 2006. L'extrait pertinent est disponible ici. Le podcast complet est disponible ici.

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Génial. Absolument génial. Schmidt, Brin et Page sont absolument géniaux.

p.s. Cet exemple de conversation par blog interposé correspond exactement à ce que je tentais d'expliquer ici. Abonnement par Google reader (finalement + efficace que IE7.0 pcq portable) et liens + trackbacks.

January 29, 2007

Wide world of wikis

Un autre excellent podcast en provenance de l'hedbomadaire The Economist. Il y est surtout question des wikis (sites editables par tous).

Une conversation intelligente entre Brendan Greely (animateur), Andreas Kluth (rédacteur du Survey on New Media) et Jerry Michalski (PDG Sociate).

On y dit entre autres que blogs et wikis se substituent au flot torrentiel et improductif de courriels. Greely observe très justement que les blogs sont l'expression visible d'individus tandis que les wikis sont des oeuvres collectives et anonymes. (bien que je suis d'opinion que l'image de la cathédrale est inappropriée. voir Raymond. Raymond est crédité pour avoir incité Netscape à verser le code de son browser dans le domaine public. Raymond a articulé une vision du développement open autour du concept de bazar, le contrastant avec le développement traditionnel inspiré du concept de cathédrale.)

podcast en flux ou à télécharcher

Utilisateurs d'Internet: distribution des âges

Tiré de Promises to Keep

Je n'avais jamais vu les données sur la démographie de l'Internet présentées de cette façon. On y voit clairement une courbe de distribution qui gonfle mais garde la même forme générale (1977-2001). Trois remarques.

1) L'internet n'est pas dominé par les jeunes. Le phénomène n'a pas non plus diffusé des jeunes vers les plus âgés, comme on pourrait le croire en lisant la presse populaire. Et même en lisant la presse scientifique...

2) Bon exemple du danger de la sur-simplification. Oui, la courbe est un peu tordue vers la gauche de sorte qu'il est techniquement correct de dire que l'âge moyen de l'internaute est inférieur à l'âge moyen de la population en général. Mais un énoncé qui se limite à dire que "l'internaute est jeune" est trompeur. Et de dire que l'Internet représente maintenant la population en général est incorrect. La population branchée ne représente ni mieux ni moins bien la population en général. (caveat -- les données couvrent uniquement la période 1997-2001).

3) Cette courbe semble décrire un indice de vitalité intellectuelle. Forte croissance jusqu'a un sommet atteint à l'adolescence. Puis on s'assagit et on entre dans le plateau de la vie adulte, entre 25 et 50 ans. Puis lente régression.

Ptk11_1

Cliquer sur l'image pour une version agrandie

January 28, 2007

Philip (Linden) Rosedale, créateur de Second life: 10% des membres de SL y passent 80h/sem enLigne

Saffo, que je mentionne ici, est impliqué dans la fondation Long Now. Cette fondation recevait en novembre dernier Philip Rosedale, le créateur de l'environnement synthétique Second Life.

Les perspectives offertes par Second Life sont stupéfiantes. Pendant que Rosedale présentait, son avatar (Linden) faisait de même dans SL. Afin d'illustrer de manière spectaculaire que la frontière entre la réalité physique et le monde synthétique n'est pas aussi évidente qu'on serait porté à le croire.

Si la croissance d'environnements comme mySpace, youTube et Flickr est remarquable, ce qu'on y fait n'est pas particulièrement étrange -- on y partage des informations, des vidéos et des images (je simplifie). Dans SL, on assiste à un phénomène radicalement nouveau et imprévisible parce que la simulation déborde clairement dans le domaine de la réalité. Il y a tout bêtement les réalités économiques (on transige des $ contre des Linden $), le volumes d'activité (40,000 nouveaux résidents par jour), l'immersion (10% des utilisateurs consacrent 80 h/semaine dans SL -- bref, ils y vivent).

Il y a des questions intéressantes -- par exemple, la multiplication des identités, les relations entre avatars, entre avatars et parents.

Il y a des spéculations stupéfiantes -- oui, tout pourrait basculer dans ce genre d'environnement. Pourquoi pas, après tout. Si on pose les bonnes questions, on constate qu'il n'est pas facile de tracer de frontière entre SL et RL (real life).

Podcast disponible en flux ou à télécharger

Link: Long Now Discuss > View topic - 02006-11-30 > Philip Rosedale.

(note additionnelle: dans la première version du post, j'utilisais le mot virtuel à la place de synthétique. Virtuel m'a toujours écorché la langue parce qu'il s'oppose à réel. Merci à Edward Castronova pour avoir popularisé l'expression synthétique, qui s'oppose à naturel, mais qui possède sa réalité propre. La discipline est encore probablement divisée, parce que l'usage correct du mot virtuel est assigné à des créations informatiques. Au sens strict, SL est un monde virtuel. Mais si on considère le phénomène sur le plan social, je suis d'avis qu'il s'agit d'un monde synthétique.)

Révolution

Je soulignais hier l'article du quotidien Le Devoir ou le journaliste remarquait que l'Internet occupait aujourd'hui la place prépondérante dans la gestion de la campagne présidentielle américaine. Un podcast diffusé par The Economist en avril 2006 explore cette idée plus en profondeur. Ce podcast est un de ceux qui accompagnent le survey on new media.

Quelques idées importantes:

1) On y parle d'une révolution et non pas d'une évolution. L'establishment est sérieusement menacé. Les transformations sociales seront majeures, imprévibles, pas forcément toutes plaisantes. Dans le contexte du débat Porter-Tapscott sur la signification de l'Internet dans le domaine de la formulation stratégique, il n'y a aucun doute qu'il ne s'agit pas de business as usual. Saffo va aussi loin que de prédire la fin de l'état-nation, remplacé par le concept de villages globaux. De l'imprimerie qui a favorisée l'émergence des états-nations, puis la télévision qui a donné naissance au village global (McLuhan), la société est maintenant impactée par un médium qui fragmente plutôt que d'homogénéiser. Saffo donne l'exemple de la culture Klingon qui s'enracine, alimentée par un groupe de passionnés.

2) On y parle de la dématérialisation de la consommation. Un exemple intéressant concerne l'utilisation de l'automobile que l'on réserver sur Internet, pour un usage circonscrit. L'impact sur notre compréhension de ce que veut dire le concept de marketing est immense. Communauto est encore vu par la majorité comme une solution de remplacement réservée aux moins fortunés ou aux activistes environnementaux. La réalité est que l'idée de posséder une automobile ressemble de plus en plus à un fardeau. Que l'on préfère louer ou utiliser un taxi. Qu'il y a d'autres moyens infiniment plus intéressants d'exprimer qui nous sommes.

3) On y parle de l'industrie de la musique. Saffo ne mâche pas ses mots à l'endroit de l'industrie existante, qui voudrait inclure des principes légaux obsolètes dans une technologie qui est incompatible avec ses principes, tout comme les moines du 16ième siècle qui disaient que seules les bibles manuscrites pouvaient être condidérées comme étant légitimes.

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On peut croire qu'il s'agit de vues exhaltées, sans fondement, comme celles qui ont servi à alimenter la bulle spéculative de la fin des années 1990. Mais The Economist n'est pas un médium d'illuminés. Et cette fois les signes de changement apparaissent dans les comportements, pas dans les outils.

Copie locale du podcast en flux ou pour télécharger.

January 27, 2007

Éviter l'éclatement -- feeds et trackbacks

Les plateformes collaboratives (ex: enseignement ou plateformes de KM en entreprises) centralisent physiquement l'information. Sur un forum de cours par exemple, on retrouvera l'ensemble des "conversations" relatives à un cours. Très pratique.

Une "architecture" collaborative fondée sur des blogs suppose une intégration en deux temps. Je pense.

1) abonnement aux blogs pertinents (feeds)
2) liens entre les blogs

Abonnement aux blogs

Il serait fastidieux de suivre la pensée de vos collègues (ou d'autres blogs) en visitant périodiquement l'ensemble de leurs blogs. Mais il serait irresponsable de ne pas lire leur contenu, ne serait-ce que pour augmenter les chances de retenir des idées utiles de votre participation au cours.

La solution est de s'abonner aux blogs. À chacun sa solution. Pour le moment j'utise des abonnements via IE 7.0. Quand on est sur la page d'un blog, on n'a qu'à cliquer sur un bouton pour l'ajouter à nos abonnements.

Il y a de nombreuses solutions alternatives. Jetez un oeil ici

Converser en trackbacks

Abonné à tout permet de tout lire, mais ne structure pas la conversation, comparativement à un forum de discussion qui affiche les messages dans un ordre mi-logique, mi-chronologique.

Il est possible de structurer logiquement plusieurs blogs en utilisant les trackbacks. L'idée de base est que si vous lisez un post et voulez y réagir, vous devriez à tout le moins inclure un lien vers ce post. Un trackback est un lien spécial qui pousse un ping vers le message original qui s'affiche automatiquement comme un commentaire, à la différence que le commentaire est en fait un post qui appartient à votre blog.

J'ai ajouté un trackback depuis un autre blog pour illustrer le principe. Malheureusement blogspot ne supporte pas cette fonction... (WordPress, Typepad et Movable Type le font)

La course à la présidence des États-Unis - En convers@tion -- coûteuse -- avec les Américains

Guy Taillefer écrit que l'Internet joue maintenant un rôle prépondérant dans la course présidentielle américaine. Il observe aussi que ce nouveau média commence à susciter de la grogne dans les média conventionnels qui sont court-circuités.

Une idée à souligner: Taillefer observe que 152 millions d'américains utilisent l'Internet. C'est un media qui est loin d'être aussi universel que la télévision. L'importance de l'Internet tient au fait que c'est la source de choix pour la classe politique. (i.e. une fraction relativement peu importante de la population, éduquée, influente, qui s'intéresse activement à la vie politique.)

Bref, à retenir, l'idée que la page a été tournée. Howard Dean avait appuyé sa campagne 2004 sur Internet, ce qui en faisait un cas d'exception.

L'agenda politique était traditionnellement relayé à la presse conventionnelle (qui se devait d'être critique) par les politiciens. (cf Chomsky) Aujourd'hui il est plus vraisemblable de concevoir la presse comme l'amplificateur d'opinions qui prennent naissance dans des blogs publiés par un segment activiste de la classe politique.

idem dans le monde des affaires où le contrôle échappe aux "dirigeants".

Link: La course à la présidence des États-Unis - En convers@tion -- coûteuse -- avec les Américains.

January 26, 2007

Plan B - MyABB

Je suis toujours sans nouvelles de mktgeng relativement au problème d'incompatibilité avec les versions francophones d'Excel. Passons au plan B et développons nos propres solutions sur la base des données du cas (nettement plus intéressant et pratique et pédagogique et passionnant que d'appuyer bêtement sur le bouton GO!:)

J'ai construit un chiffrier permettant d'estimer la fonction de choix des clients d'ABB (lien ci-bas). Le chiffrier ressemble à celui que vous avez tant aimé cette semaine:

1) on énumère les clients
2) on observe s'ils achètent un concept ou pas
3) on connait leurs évaluations des concepts.

J'ai placé une image du chiffrier sur Flickr, ici. Vous pouvez voir la logique des données en passant votre souris sur les différentes portions du tableau.

Il reste à trouver le jeu de paramètres qui permet de prédire le choix le plus précisément possible. Vous trouverez au sommet du tableau les valeurs que le soft du bouquin calcule et juste en dessous celles que le solveur trouve. Les colonnes vers la droite calculent les attitudes avec un modèle exponentiel (Ai = e(biXij)) et les parts de marché (i.e. les probabilités de choix au niveau individuel) sont obtenues par Pij = Aij / somme (Ai.). Les formules excel ont un air bizarre, c'est parce que je n'aime pas retaper les mêmes trucs 100 fois. OFFSET permet de faire des opérations sur des blocs. On s'en reparle en classe le cas échéant. Il y a aussi MMULT qui n'est pas aussi fréquent que SUM. C'est fou ce qu'on apprend! :)

Les autres opérations faites par le chiffrier sont banales et simples à reproduire.

Tous les étudiants devraient télécharger le fichier excel et y jeter un oeil. Ceux qui présentent le cas peuvent l'utiliser directement pour générer les prédictions en utilisant les paramètres "officiels" ou ceux obtenus par le solveur (avertissement -- la fonction n'est pas belle de sorte que le solveur ne converge pas sur une solution. Il poursuit l'exploration de la fonction de perte jusqu'à un point de rupture qui survient parce que quelques observations ne sont pas consistentes. Le truc est de limiter le nombre d'itérations du solveur pour trouver le bord du précipice. Je pense que c'est quelque chose comme 16 itérations. Si vous utilisez un logiciel statistique pour estimer les betas MNL, je ne saurais pas dire si vous aurez un avertissement de non convergence ou si la procédure s'arrêtera d'elle même, sagement.)

L'équipe assignée au cas est priée de faire de son mieux pour répondre aux questions.

Le plan C est d'installer le soft sur une machine équipée de la version anglaise d'excel. Ou de trouver s'il est possible de convertir la langue du logiciel... je tente de jeter un oeil.

Bon WE et à mercredi

Download myABB.xls

Google Groups

Un outil qui pourrait vous être utile: google groups. Permet de créer des groupes de travail avec pages communes (comme sur un wiki), des groupes de discussion, possibilité de télémonter du matériel.

Link: Google Groups.

January 25, 2007

Liste des blogs (MRK66433)

La liste des blogs apparait ci-dessous

Aubin, Valérie: http://valeriea.blogspot.com/
Benhmida, Naourez: http://Naourez.blogspot.com
Berthiaume, Mylène: http://myleneblog.blogspot.com/
Boudreau, Alain: http://alainboudreau.wordpress.com/
Giroux, Marilyn: http://marilyngiroux1.blogspot.com/
Guérin, Stéphane: http://www.stephguerin.com/
Payelleville, Agathe: http://agathe-emarketing-hiver2007.blogspot.com/
Pelletier, Daniel: http://dan-blogdan.blogspot.com/
Roy, Émilie: http://emilieroy.blogspot.com/
Simard-Veilleux, Mélanie: http://msv-ulaval.blogspot.com/index.html
Zaag, Houda: http://houdazaaghouda.spaces.live.com/blog/?&_c02_owner=1

January 24, 2007

On responsible marketing, quantum consumers and social canaries

This is my most recent paper (after an interruption of close to a decade devoted to the exploration of e-learning - more thoughts on this forthcoming).

The genesis for the paper came as my wife talked to me about various types of... let's call this 'responsible consumption', such as fair trade (equitable) goods, 'bio' food products, 'green' or sustainable consumption. Several coincidences got me going: a screening of Gore's Inconvenient Truth; witnessing firsthand the sorry state of several otherwise paradisiac beaches on the Aegean, littered with plastic; listening to a podcast on Polanyi's work; my being free to explore ideas since I was on sabbatical; watching Chomsky's 'Manufacturing Consent'; itching again to research ideas; but above all, a call for papers for a conference that coincides fortuitously with a trip I had already planned :)

My first reaction has been to google 'responsible marketing', ending-up essentially empty handed.

I read several books, tens of papers, several podcasts. For my own education. I do not pretend that my ideas are worth reading by anyone else at this point. Yet I think that some are important.

1) Most of what is published in our field is moralizing. I argue that CSR/societal/quality-of-life approaches skate on very thin ice. These approaches appear to be fatally flawed.

2) Marketing has instrumental responsibilities. Think about medicine. This discipline is built on (presumably) good intentions. Yet pushing blindly in the direction of prolonging life creates undesirable side-effects (to put it mildly). Similarly, marketing's obsessive focus on consumer satisfaction has side effects. In fact, It has been close to a revelation for me to take stock of the... irrational?... emphasis that our flagship journal (JM) puts on satisfaction. (a somewhat more balanced view is found in JCR for instance).

3) Our models are naive. Naive models may predict accurately at the market level, but they ignore the tension created within each individual consumer. We need a model of quantum consumers to formally capture tension between conflicting goals.

4) Similarly, social tensions are created between stakeholders. Proximate stakeholders (shareholders, customers, suppliers and local communities) may exert exit/voice in the marketing process. Distant stakeholders have more limited means of action. Voice in the hope of influencing corporate behavior and, maybe, eventually, regulation. I argue that social canaries can be used as leading indicators that something is wrong with the marketing practice.

5) This last idea is encapsulated in a more focused definition of societal marketing in which we do not worry about the desire/interest dilemmas, we do not worry about the materialistic nature of contemporary societies, but we do worry about the emergence of changes in the current social contract.

Full length paper here. (ppt en français ici)

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Publications

I am proud to state that over the course of my academic career, I have published no less than 28,674 articles in scientific publications, books or working papers. Mostly the (19,057), followed by a (8,083) and an (1,534). :)

Refereed publications

Scott, Don, Catherine Durnell Cramton, Stéphane Gauvin, Beate Lobert Jones, Gerhard Steinke (1999), “Crossing the International Teaching Divide: the evaluation of an internet based teaching project,” The Journal of Teaching in International Business, 10(3-4) : 61-80

Lobert Jones, B., Durnell Cramton, C., Gauvin, S., and Scott, D. (1999). "Virtual Learning Environment: Preparing for The Knowledge Age Work In the 21st Century," Decision Line, 30 (1), pp. 3-6

Lobert Jones, B., Durnell Cramton, C., Gauvin, S., and Scott, D. (1998). " Virtual Learning Environment: Preparing for The Knowledge Age Work In the 21st Century," Journal of Computer Information Systems, 38 (4), pp. 1-8.

Roy, Marie-Christine, Stéphane Gauvin and Moez Limayem (1996), "Electronic Group Brainstorming: the role of feedback on productivity," Small Group Research, 27 (2) : 215-247

Gauvin, Stéphane (1995), "Networks of Innovators: Evidence from Canadian Patents," Group Decision and Negotiation, 4 : 411-428

Gauvin, Stéphane and Rajiv K. Sinha (1993), "Innovativeness in Industrial Organizations: A Two-Stage Model of Adoption," International Journal of Research in Marketing, 10 (2): 165-184

Eliashberg, Jehoshua, Stéphane Gauvin, Gary L. Lilien and Arvind Rangaswamy (1992), "An Experimental Study of Alternative Preparation Aids for International Negotiations," Group Decision and Negotiation 1: 243-267.

Gauvin, Stéphane, Gary L. Lilien and Kalyan Chatterjee (1990), "The Impact of Information and Computer Based Training on Negotiators' Performance," Theory and Decision, 28: 331-354.

Gauvin, Stéphane et Gary L. Lilien (1989), "Analyse des Déterminants du Comportement Innovatif des Entreprises Industrielles," Recherche et Applications en Marketing, 4 (2): 1-20.

Refereed proceedings

Don Scott, Catherine Cramton, Stéphane Gauvin, Beata Lobert, Gerhard Steinke, Karey Paterson (1997), "Internet-Based Collaborative learning," AusWeb 1997 (Brisbane, Australia)

Gauvin, Stéphane, Beata Lobert, Gerhard H Steinke and Uma G. Gupta (1996), " On the Effectiveness of Teamwork in Virtual Environments," Proceedings of the 12th IMP Conference: Business Networks in an International Context - Recent Research Development, Karlsruhe (Germany).

Gauvin, Stéphane et Naoufel Daghfous, (1995), "Effets de la globalisation sur la performance des entreprises — une analyse sectorielle," Premier Symposium International sur la Compétivité, Agadir (Maroc)

Gauvin, Stéphane and Naoufel Daghfous, (1994), "Globalization and Corporate Performance in Industrial and Consumer Markets," Proceedings of the 23rd Conference of the European Marketing Academy, Maastricht (The Netherlands)

Diane Poulin, Benoît Montreuil and Stéphane Gauvin (1993), "The Network Enterprise Approach," Proceedings of the International Conference on Interfirm Cooperation: a key to SMEs competitiveness, Lisbonne (Portugal)

Gauvin, Stéphane and Naoufel Daghfous, (1993), "Global Markets and Corporate Performance," Proceedings of the 1993 Annual Conference of the Association des Sciences Administratives du Canada, Lake Louise, (Canada)

Gauvins, Stéphane (1993), "Cooperative R&D Benefits to Society — Does it Benefit to Firms?" Proceedings of the 22nd Conference of the European Marketing Academy, Barcelona (Spain)

Gauvin, Stéphane (1992), "Development Coalitions: Evidence from Canadian Patents," Proceedings of the 8th IMP Conference: Business Networks in an International Context - Recent Research Development, Lyon (France).

Gauvin, Stéphane and R.K. Sinha (1989), "Predictable Changes of Adoption Factors: The Case of the Personal Computer," Proceedings of the 16th International Research Seminar in Marketing, Aix-en-Provence (France).

Gauvin, Stéphane and Gary L. Lilien (1989), "R&D and Marketing Research: Is There Really Synergy?" Proceedings of the XVIII Annual Conference of the European Marketing Academy, Athens (Greece)

Gauvin, Stéphane, Gary L. Lilien and Peter Link (1987), "New Industrial Product Activity in Australia: An Exploratory Study," Proceedings of the 14th International Research Seminar in Marketing, Aix-en-Provence (France).

Books and book chapters

Daghfous, Naoufel et Stéphane Gauvin (1997), "Performances financières des entreprises et globalisation des marchés: une analyse sectorielle," in M. Oral et O. Kettani (eds), Globalisation and Competitiveness: Implications for Policy and Strategy Formulation, Bilkent University Press: 181-200.

Gauvin, Stéphane (1995), "Networks of innovators: evidence from Canadian patents," in Chatterjee, Kalyan and Barbara Gray (eds.) : International Joint Ventures — Economic and Organizational Perspectives. ISBN 0-7923-9603-0

Gasse, Yvon, Stéphane Gauvin, Alain Martel, Muhittin Oral et Jacques St-Pierre (1995), "Les Priorités des Entreprises," dans Martel et Oral (eds.): Les Défis de la Compétitivité — Tome 2, Montréal (Qc): Publi-Relais: 257-278

Beaudreau, Bernard et Stéphane Gauvin (1995), "L’adaptation à la libéralisation des échanges," dans Martel et Oral (eds.): Les Défis de la Compétitivité, Montréal (Qc): Publi-Relais: 129-150

Gauvin, Stéphane, Réjean Landry, Réjean Malouin et Muhittin Oral (1995), "L’accent sur le Développement Technologique," dans Martel et Oral (eds.):Les Défis de la Compétitivité, Montréal (Qc): Publi-Relais: 151-178

Diane Poulin, Benoît Montreuil et Stéphane Gauvin (1994), L’entreprise réseau: bâtir aujourd’hui l’entreprise de demain, Montréal (Qc): Publi-Relais

Working papers

Gauvin, Stéphane (2006), "On Responsible Marketing, Quantum Consumers and Social Canaries"

Roy, Marie-Christine, Stéphane Gauvin and Moez Limayem (1995), "Electronic Group Brainstorming: the role of feedback on productivity" Document de travail 95-02, Faculté des Sciences de l’Administration, Université Laval

Gauvin, Stéphane (1993), "Cooperative R&D Benefits to Society — Does it Benefit to Firms?" Document de travail 93-07, Faculté des Sciences de l’Administration, Université Laval

Gauvin Stéphane (1992), "Development Coalitions: Evidence from Canadian Patents," Document de travail #92-29, Faculté des Sciences de l'Administration, Université Laval.

Doucet, Joseph and Stéphane Gauvin (1991), "Bundling Strategies and the Diffusion of New Products," Document de travail #91-93, Faculté des Sciences de l'Administration, Université Laval.

Gauvin, Stéphane (1991), "Optimizing Total Research Efforts for New Products: The Impact of Technology and Market Opportunities," Document de travail #91-44, Faculté des Sciences de l'Administration, Université Laval.

Eliashberg, J., S. Gauvin, G.L. Lilien and A. Rangaswamy (1991), "An Experimental Study of Alternative Preparation Aids for International Negotiations," Document de travail #91-34, Faculté des Sciences de l'Administration, Université Laval.

Gauvin, S. and R.K. Sinha (1991), "Innovativeness in Industrial Organizations: A Two-Stage Model of Adoption," Document de travail #91-33, Faculté des Sciences de l'Administration, Université Laval.

Gauvin, S., G.L. Lilien and K. Chatterjee (1988), "The Impact of Information and Computer Based Training on Negotiator's Performance," report 15-1988 (ISBM -- The Pennsylvania State University).

Choffray, J.M., G.L. Lilien, S. Hayat et S. Gauvin (1987), "Élaboration et suivi des budgets de Marketing Industriel: le Système BUDGETEST," Document de Travail #87011, Centre d'Études et de Recherche en Sciences Sociales, Économiques et Commerciales (France).

Gauvin, S., G.L. Lilien et J.M. Choffray (1987), "Analyse exploratoire des déterminants du comportement innovatif des entreprises industrielles," Document de Travail #87010, Centre d'Études et de Recherche en Sciences Sociales, Économiques et Commerciales (France).

Booklength reports

Bouchard, Lyne, Stéphane Gauvin et Katherine Roy (1996), L’État de l’Inforoute — volet relations inter-organisationnelles, Projet CEFRIO

Conferences

Delegation and Bargaining in a Principal-Agent Setting, Novembre 1993, ORSA/TIMS, Phoenix (AZ)

R&D Coalitions: Who Benefits and How? Mars 1993, Marketing Science Conference, St-Louis (MO)

Cooperative Research and Innovators’ Proficiency, Novembre 1992, Joint National Meeting TIMS/ORSA, San Francisco (CA)

Bundling Strategies and the Diffusion of New Products, Canadian Economics Association, Juin 1992, University of Prince Edward Island, Charlottetown (IPE), avec Joseph A. Doucet (Université Laval).

Le couplage de produits et la diffusion des innovations, 32ième Congrès annuel de la Société Canadienne de Science Économique, Mai 1992, Orford (QC), avec Joseph A. Doucet (Université Laval).

Pricing and Investment in Industrial Networks: A Game Theoretical Framework for Analysis of Capacity Decisions, TIMS/ORSA Joint National Meeting, Avril 1992, Orlando (FL), avec Joseph Doucet (Université Laval).

Networks of Innovators: Evidence from Canadian Patents, First International Conference on Joint-Ventures and Strategic Alliances, Avril 1992, University Park (PA).

New Product Development Coalitions: The Case of Jointly Held Patents, Joint National Meeting ORSA/TIMS, Novembre 1991, Anaheim (CA), avec Rajiv K. Sinha (Arizona State University).

Coalitions de Développement: le cas des brevets canadiens, 8ième congrès annuel du Conseil International de la Petite Entreprise du Canada, Novembre 1991, Trois-Rivières (Qc)

Bundling Strategies in the Context of Innovation, Joint National Meeting ORSA/TIMS, Novembre 1991, Anaheim (CA), avec Joseph A. Doucet (Université Laval).

Competitive Domain and Cooperative Research, European Marketing Academy Conference, Dublin (Irlande), Mai 1991.

Salomon: Un didacticiel d'aide à la négociation, présenté dans le cadre du Colloque du Didacticiel Universitaire, Avril 1991.

Alliances et Innovation, Colloque Microcosme Industriel, Université Laval, Mars 1991.

Rivalry, Competition, and Optimal Marketing Research Effort Towards the Development of Product Innovations, TIMS College of Marketing, Wilmington (DE), Mars 1991.

Source of Bias in Models of New Product Development, Business Marketing Conference, Novembre 1990, Fort Lauderdale (FL).

Optimizing Total Research Effort for New Products, Joint National Meeting ORSA/TIMS, Octobre 1990, Philadelphie (PA).

Evaluating an Expert System for International Negotiations, Joint National Meeting ORSA/TIMS, Mai 1990, Las Vegas (NV) (avec Josh Eliashberg - Wharton, Gary Lilien - PennState, Arvind Rangaswamy - Wharton, et Haw-Jan Wu - PennState).

Information Availability and the Adoption of Innovations: A Two-Stage Tobit Model, Marketing Science Conference, Mars 1990, University of Illinois (Urbana-Champaign), avec Rajiv Sinha (Arizona State University).

Innovation in Industrial Organizations: A Two-Stage Model of Acquisitions, Joint National Meeting ORSA/TIMS, Octobre 1989, New York, avec Rajiv Sinha (Arizona State University).

R&D and Firm Profitability: A Structural Analysis, Marketing Science Conference, Mars 1989, Duke University (North Carolina).

Innovation in Industrial Organizations: A Two-Stage Model of Acquisitions, Marketing Science Conference, Mars 1989, Duke University (North Carolina), avec Rajiv Sinha (Arizona State University).

The Impact of Computer Based Training on Negotiator's Performance, Joint International Conference EURO-IX-TIMS XXVIII, Juillet 1988, Paris (France), avec Gary L. Lilien (PennState) et Kalyan Chatterjee - PennState).



January 23, 2007

The Strangeness of Science: If you think you understand quantum theory, you don't understand quantum theory

Un autre excellent podcast de la série IDEAS. Une allocution de Richard Dawkins, un biologiste.

Allocution fascinante pour quiconque est animé de l'esprit scientifique. S'ouvre sur une réflexion relativement à la physique quantique, d'une complexité stupéfiante (mon titre est réfère à une citation de Feynman que reprend Dawkins), mais indéniablement utile parce que capable de prédictions qui défient l'intuition et le sens commun. Un argument en faveur de la science mathématique.

Puis virage sur le sujet central de l'évolution. Remarques intéressantes sur notre capacité de comprendre le monde dans lequel nous vivons.

Une observation -- la loi de l'évolution fait en sorte que les organismes les plus adaptés survivent.

Ce qui soulève une question: que signifient les biais perceptuels? Si ces biais étaient néfastes, n'auraient-ils pas été éliminés? Ou sommes nous trop tôt dans le processus évolutif?

J'ai placé ce post dans la rubrique marketing responsable parce que cette question doit être considérée par ceux qui souhaitent apporter des "correctifs" aux décisions individuelles et collectives.

Une copie du podcast est sur mon serveur, mp3 ici, stream ici

Repensez le cours

Oui, repensez. Je vous invite à repenser le cours. Créez votre blog. Explorer ce qu'il y a à dire et à penser. Choisissez un axe. Ou un plan. Faites-nous rapport.

J'indiquais dans une nouvelle en début de session que le eMarketing est en évolution très rapide de sorte que le matériel du cours ne reflète que très partiellement la réalité de maintenant. Étant donné la structure du cours qui repose largement sur vos pointeurs et travaux, l'effet n'est pas dramatique. Je vous encourage néanmoins à penser sérieusement à amorcer un virage.

1) Créez votre blog personnel. (voir blogger ou livejournal)
2) Inscrivez votre blog sur le mien, dans la section commentaire de ce message.
3) faites en sorte que votre blog constitue la trame de votre réflexion personnelle / travail de semestre en matière de eMarketing.
4) inscrivez votre blog sur la page Travaux du cours de eMarketing.

--

Tout ceci est à titre expérimental et je ne suis absolument pas certain que le résultat sera positif. Le risque évident est de faire éclater le groupe (comparativement à une formule forum pas exemple). Mais les enjeux étant ce qu'ils sont, je crois néanmoins qu'il serait plus dangeureux de ne pas tenter l'expérience plutôt que de nous cantonner dans les pratiques conventionnelles.

Je suis parfaitement conscient que nous avons des contraintes de temps et des objectifs qui entrent en conflits l'un avec l'autre.

Nous verrons bien de quoi il en retourne.

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J'inscrirai ce message sur le forum, les nouvelles du cours et sur mon blog. Au fil du temps nous verrons quelles sont les pratiques redondantes ou inutiles.

Bon cours

Stéphane

Crayon - Une agence qui mise sur Second Life

Vous connaissez peut-être Second Life. Il s'agit d'une communauté virtuelle. Un peu comme SimCity, sauf que la dynamique est nettement plus complexe/riche/imprévisible.

De curiosité, SL approche maintenant le statut de buzz majeur. La raison tient à ce que la frontière entre la réalité et la virtualité devient plus confuse. Des entreprises lancent des produits virtuels. D'autres y tentent des expériences qui ont des retombées dans le "vrai" monde.

Une entreprise de consultation, crayons, a lancé la première "vrai" entreprise dans SL. Voir ici

Un clip promotionnel est disponible ici.

Blogue marketing interactif de l’Association marketing de Montréal et du Publicité Club de Montréal

Une source intéressante

Link: Blogue marketing interactif de l’Association marketing de Montréal et du Publicité Club de Montréal.

Christiane Charrette sur les blogs

Un podcast sur les blogs. Plusieurs commentaires négatifs. Essentiellement, les blogs sont de qualité variable. Ils sont très nombreux. Etc.

Me semble un peu à côté de la plaque. Je doute qu'il faille concevoir les blogs comme on imagine un magazine (i.e. on s'abonne et on lit une proportion importante du contenu).

Certains blogs sont conçus comme des magazines. Leurs faibles coûts de production permet d'envisager des micros-marchés.

Certains blogs (comme dans le cours?) ont un objectif circonscrit dans le temps et dans le lectorat visé.

D'autres ne seront lus que par leurs auteurs. Aide-mémoire sur Internet.

Mais le fait demeure que cet outil contribue une fraction grandissante du contenu internet indexé et retourné par les moteurs de recherche.

Le contenu de l'entrevue (22 janvier 2007) est disponible ici

January 19, 2007

Blogs as leading indicators | Economist.com

Un podcast réalisé par The Economist. Entrevue avec David Sifry, fondateur de Technorati. On y parle de l'importance que les blogs jouent maintenant dans la sphère du marketing. L'entrevue s'ouvre sur:

“The people formerly known as your audience, or the people formerly known as consumers, are now participants in the process of building your brand.”

Une version locale du podcast est disponible ici

Link: Blogs as leading indicators | Economist.com.

Liste des blogs (MAR814)

Les blogs sont inscrits ci-dessous. (signalez-moi votre blog via la rubrique commentaires)

Binette, Richard: http://rbinette.blogspot.com/
Chaput, Marc-Antoine: http://marc-antoine23.blogspot.com/
Ducharme, Rémi: http://remiducharme.blogspot.com/
elBakkali Kassimi, Aimane: http://aelbakkali.blogspot.com/
El Boujaddaini Shahrazade: http://shahrazadeelboujaddaini.blogspot.com/
Forest, Myriam: http://methodequantitative-blogdemyriam.blogspot.com/
Labbé, Antoine: http://antoinelabbe.blogspot.com/
Nadeau, Anne-Marie: http://www.blogblogam.blogspot.com/
Turcotte, Claudine: http://claudineturcotte.blogspot.com/
Tremblay, Chantale: http://forgetchat.blogspot.com/
Vachon, Émilie: http://emilievachon.blogspot.com/
Wolff, Léa: http://www.leawolff.blogspot.com/

January 17, 2007

Chacun son blog - Comment en créer un

(note - ce message est à l'intention des étudiants de MAR814. Il contient des directives spécifiques à ce groupe)

Je vous suggère de développer votre propre blog. Il s'agit possiblement d'un élément de solution important dans le cadre de l'enseignement supérieur. Il s'agit certainement d'une forme importante de communication émergente avec laquelle nous devons nous familiariser. (je vous reviens là dessus sous peu).

1) créez votre blog. Vous trouverez des solutions gratuites chez blogger.com ou livejournal.com.

2) tapez votre première entrée. Vous la sauvez et inscrivez le permalink en inscrivant un commentaire ici.

3) pensez ensuite à une stratégie d'abonnement. Les blogs peuvent être syndiqués de sorte qu'on peut s'y abonner et recevoir automatiquement les additions au contenu, sans devoir aller sur chaque blog (ce qui serait super fastidieux!). Le plus simple est possiblement d'utiliser google reader (encore eux!). On peut même s'abonner pour recevoir les alertes sur son portable :). IE 7.0 intègre une fonction d'abonnement. Semble bien fonctionner. Il y a aussi la solution www.rssfwd.com qui permet de recevoir le contenu dans sa boite de courriel.

4) Ce blog pourra servir d'outil de remise des travaux. Si vous avez des questions ou préoccupations, nous pourrons en parler en classe. Au besoin communiquez avec moi par courriel.

Bonne session

Marketing Models MBA 693R Scott Smith smsmith@byu.edu http://marketing.byu.edu

Une ressource qui pourrait en intéresser certains. (un détail tout bête -- toutes les sections ont la même entête, de sorte que lorsqu'on clique sur une entrée de la table des matières, le contenu s'affiche sans qu'on ne s'aperçoive que la page a changé).

Link: Marketing Models MBA 693R Scott Smith smsmith@byu.edu http://marketing.byu.edu.

Le difficile problème des biens numériques - Steal that Film

Par hasard, je suis tombé sur un site de partage de documentaires. Un de ces documentaires porte sur le partage de fichiers. Il documente le cas de Pirate Bay.

Vraiment intéressant. ici

--

Pirate Bay est un des principaux sites permettant de localiser les torrents utilisés pour le partage de fichiers. La nature de la réaction des suédois constitue l'aspect le plus intéressant de la question. J'y reviendrai.

Bonjour

Juste un mot pour vous souhaiter une bonne session (et initialiser la catégorie du cours MRK66433.

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Pour ceux que ça intéresse, il s'agit du cours eMarketing-crm.

January 16, 2007

Economics and Social Justice

L'argument de Sacco est que nous vivons dans une société qui n'est plus préoccupée par des besoins essentiels. Par exemple, on ne se lève pas le matin en se demandant comment on va trouver de la nourriture. En fait, nous en sommes rendus à devoir faire des efforts pour ne pas trop en consommer.

Le problème est que nous utilisons encore des outils conçus pour gérer une économie de subsistance alors qu'en fait nous sommes dans une économie de surabondance. Le système économique fait en sorte que la consommation est devenue compulsive, guidée par un impératif social de construction de son identité propre.

Sacco croit que la réduction des écarts grandissants entre riches et pauvres requiert un changement de système de valeurs chez les gens des économies développées. Si on ne cherche plus à s'affirmer en consommant davantage (mieux que nos "rivaux"), il serait alors envisageable de partager plus équitablement. Alors que dans le contexte actuel, nous souffrons tous d'un manque de ressource, peu importe de combien nous disposons.

Vous pouvez vouloir lire le transcript ici ou écouter le podcast ici.

--

Idées intéressantes, mais qui soulèvent deux questions immédiates.

1) Le modèle d'organisation sociale des économies développées connait un succès indéniable. C'est en maximisant l'efficience de l'utilisation des ressources qu'une économie permet aux gens de décrocher, i.e. de se concentrer sur le développement d'expériences personnelles en délaissant la poursuite de consommation de luxe. La difficulté est de ne pas se laisser piéger par le syndrome de la grosse maison, la grosse auto, le gros téléviseur, les voyages exotiques et la poursuite d'activités extrèmes. Parce qu'à ce moment on devient esclave du travail. Faust.

Malheureusement, peut-être, c'est parce que plusieurs ont choisi de vendre leur âme que ce mode d'organisation sociale domine les autres. Comment motiver autrement à adopter un comportement productif? Et si une société choisit de ne pas être productive, comment peut-elle se défendre contre une autre? C'est le dilemme de la globalisation... 

Alors je ne suis pas certain qu'un système faisant la promotion du décrochage connaîtrait beaucoup de succès. Qu'elle serait "soutenable" :)

Mais je suis loin d'être convaincu, dans un sens comme dans l'autre.

2) Ces fameux écarts... ils se creusent vraiment? Deux observations.

2.1 Les économies en croissance rapide ne sont pas celles qui sont les plus développées. On parle de la Chine à 10%+, de l'Inde, du Brésil, etc. De mémoire, les prévisions de croissance de l'occident tournent aux environs de 2.5%. Celles du monde à 3.5%+. Per capita, je crois que les économies émergentes se rapprochent. Certainement le cas de la Chine. Les écarts ne se creusent pas.

2.2 On signale souvent que le ratio du salaire des CEO vs employés augmente. Signal d'écarts grandissants. Mais sont-ils significatifs? Les écarts de qualité de vie se creusent-ils?

Je ne me souviens pas avoir lu quelque chose de bien documenté sur ces questions.

Rapport sur le click-fraud

Le modèle d'affaires de Google repose sur la publicité contextuelle. Initialement, les impressions de mots clés étaient facturées au Coût Par Mille (CPM) comme on le fait généralement dans les média traditionnels. En 2002 Google a introduit la facturation au clic et facture maintenant au Coût par Clic (CPC), en réponse aux critiques qui disaient que les publicités sont ignorées par les internautes.

Ce mode de facturation a donné naissance à l'industrie du clic frauduleux. On spécule que des compétiteurs peu scrupuleux cliqueront sur les mots-clés de leurs concurrents pour épuiser leurs budgets publicitaires. Ou ce seront des sites affiliés (qui partagent les recettes publicitaires via le programme adSense) qui voudront générer des recettes artificielles. II peut aussi s'agir de clients mécontents, de vandales, de bugs, etc.

En 2005 Google a été l'objet d'une poursuite par un annonceur réclamant le remboursement de clics facturés par Google. La poursuite a été réglée hors-cour. Un rapport documente les initiatives prises par Google pour gérer ce problème, qui menace son modèle d'affaires -- il est évident qu'il est dans l'intérêt de toutes les parties de distinguer entre un véritable clic et un clic frauduleux.

On parle de facturer à la conversion. Depuis longtemps déjà. Mais rien de concret pour le moment.

Link: Official Google Blog: Findings on invalid clicks.

January 12, 2007

Bonjour

D'abord un mot pour vous dire que j'ai bien aimé notre première rencontre. Groupe super sympa. Deux trucs

1) J'ai mis le chiffrier du premier cas enLigne. L'essentiel fonctionne mais ce n'est pas extra -- le chiffrier appelle des macros qui ne sont pas disponibles. Il faut arrêter le débugger avant de pouvoir accéder à la feuille de calcul. Mais bon. Mieux que rien.

2) Nous avons parlé d'utiliser un "environnement collaboratif". Je pourrais installer ma coquille usuelle de cours (ex: www.entrepriseDigitale.com) , mais je préférerais nettement essayer une formule plus ouverte. (i.e. pas WebCT ou autre truc du genre, mais qqchose qui peut servir hors du contexte étroit d'un cours).

J'ai utilisé Blogger. Je me suis ouvert un compte sur Live Journal (que je ne connais pas, mais qui est un des sites de Blog les plus populaires). J'ai un compte Typepad.... Vous utilisez quoi? Vous avez envie d'essayer quoi?

Je vous suggère d'aller sur le blog suivant et de mettre vos commentaires, s'il y a lieu. Quand nous nous serons entendus sur un outil, nous le structurerons.

a+

Stéphane

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